La Corriveau Do you believes in Legend Superstitions… I am a descendent of Marie – Catherine Corriveau

I have find in my notes a letter sends by my cousin Jocelin Blouin
Date: Québec, le 16 june of the year 1993 Telling me I was a descendent
of Marie – Catherine Corriveau, Named by the legend " La Corriveau "
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The letter
Tout comme moi, vous avez eu l’immense bonheur
de recevoir dernièrement la généalogie de la famille Blouin.
Quelle joie ce fut alors, pour nous tous, de laisser
gambader nos esprits sur le sentiers bucoliques où
s`étendent nos racines. Quel enchantement que d`y
rencontrer nos ancêtres et leurs épouses ravies et
satisfaites. Pure allégresse que de visiter ces
paatelins dont les terres furent marquées, grandies,
votre ennoblies par leurs labeurs incessants.
Le voyage fut enivrant et se déroula sans heurt. Ou pressque…
Mon jusqu’ alors doux pélérinage perdit un peu de
son lustre accompli lors d`une de mes nombreuses haltes.
Soit celle qui me retint à St-Valier de Bellechasse, le 24 octobre 1803.
Comme vous le savez, c`est ce jour là, au sein de la
petite église de cette bourgade, que fut célébré
le mariage de Jean-Baptiste Blouin et de Marie-Catherine Corriveau.
Le ternissement de ma félécité me vint d`une vague souvenance,
sournoise et odieuse, qui me poussa à faire plus ample
connaissance avec Marie-Catherine et son père Guillaume.
Mais, vous dites-vous, que lui susurrait donc sa pauvre
et vaporeuse mémoire pour, qu`aussi promptement,
se flétrisse sa jubilation? Elle me soufflait deux mots:
Marie-Josepthe Corriveau et St-Vallier
 
Je me souvenais que Marie-Josephte Corriveau,
appelée plus tard par la légende "La Corriveau",
avait vécu à St-Vallier et ce, très peu de temps
avant le mariage de notre ancêtre Jean-Baptiste.
Est-il possible qu`un qu`un maillon de notre glorieuse
et insigne lignée eut épousé une proche parente
de la tristement célèbre Corriveau?
Est-il possible que coule en nos veines un peu de sang
de cette femme qui, selon les contes populaires,
aurait assassiné ses sept maris en leur versant
du plomb chaud dans les oreilles? A mon grand dam
et incommensureble désarroi, mes recherches
m`apprirent que, oui, nous sommes apparentés à la sorcière.
La présente poursuit trois objectifs. Dans un premier temps,
je tenterai, pour notre honneur et notre salut éternel à tous,
de réhabiliter un tant soit peu Marie-Josepte Corriveau.
Pour ce, je vous livrerai un bref résumé des faits tels
qu`ils se déroulèrent à St-Vallier en 1763.
Lors d`un deuxième temps, nous verrons précisément quels
sont les liens qui nous unissent à l`infâme. Enfin, et
voilà le principal et le plus sérieux objectif de la
présente, je désire ici mettre en garde toutes nos conjointes
et tous nos conjoints, que plus jamais, au grand jamais,
ils se fient à notre apparente gentillesse, notre apparente
bonhommie et notre apparente douceur…
 
MARIE-JOSEPHTE CORRIVEAU (1733-1763)
Longuement, j`ai mûri la question, j`ai examinée sur toutes
ses coutures, j`ai triturée, j`ai virée en tous les sens pour,
finalement, en arriver à la conclusion suivante:
Marie-Jpsephte Corriveau n`a pas tuer ses sept maris.
Elle ne fut mariée que deux fois.
Elle épousa en premières noces Charles Bouchard,
le 17 novembre 1749 à St-Vallier. Celui-ci, avant
de mourir en 1760 des "fièvres putrides" (probablement
la gangrène), lui donna trois enfants: Francoise,
Marie-Angélique et Charles. Le 14 juillet 1761, elle épouse
Louis Didier qui lui, cependant, connaît une fin
tragique le 27 janvier 1763. Jusqu`ici nous pouvons
aisément constater qu`il fut impossible pour elle
de tuer plus d`un de ses maris. Mais avant de conclure à
la culpabilité de notre triste amie, revivons ensemble
cette journée du 27 janvier 1763 et les quelques mois qui suivirent.
Ce matin là, Josepph Corriveau (le père de Marie-Josephte)
et le voisin de Marie-Josephte découvrent le corps
de Louis Dodier dans son étable, la tête affreusement mutilée.
Le capitaine de la milice, Jacques Corriveau. et le curé,
Thomas Blondeau, sont appelés sur les lieux qui déjà
sont envahis par les curieux. Ils s`empressent aussitôt
de rédiger un rapport (qu`ils signent tous les deux) qui
se lit comme suit:
"En l`année 1763 le 27 janvier à 7 heures du matin, je fus
appelé à examiner le corps de Louis Dodier, qui à été tué
dans son étable par son cheval et j`étais alors accompagné
de Charles Denis, Joseph La Plante, Paul Gourges,
Jean D`allaire, Michel Clavet, Jean-Baptiste Laramée,
Zacharie Montigny, Ignace La Case et Charles Dion qui
ont tous déclaré qu`ils avaient vu et examiné le corps
dudit Louis Dodier, encore sous les pieds de ses cheveaux
et qu`il avait recu plusieurs coups à la tête."
Entre-temps, prévenu sur le tard, arrive sur les lieux
Joseph Dodier, le frère de la victime, qui a à peine
le temps d`apercevoir le corps. A son arrivée, la tête
est cachée dans un linge et son corps est partiellement
enseveli dans l`étable. De fait, Louis Dodier sera enterré
le soir même au cimetière de St-Vallier.
Le rapport est porté au major ABercrombie
(armée britannique), stationné à Berthier
(sept milles de St-Vallier), qui conclut immédiatement à
l`accident. Il n`y a donc pas matière à procès. Affaire classée.
Permettez-moi d`ouvrir ici une parenthèse. L`on
sent nettement une vive hâte de la part de tous
de conclure à l`accident et, surtout, de dissimuler
le corps de Louis Dodier. Il est évident, tel que
nous verrons plus bas, que nul ne croit à l`accident.
Mais pourquoi le curé Thomas Blondeau se fait complice
de cette dissimulationÉ J`ai une opinion personnelle
sur le sujet que j`aimerais paartager ici avec vous.
Nous sommes en 1763. Donc, ;e pays fut conquis
par l`Angleterre il y a trois ans.
Tout l`appareil judiciare est dorénavant britannique.
On peut aisément comprendre que les habitants,
et le clergé, n`ont guère de sympathie pour le conquérant
et veulent le moins de contact possible avec lui et
ses institutions. Je crois que le curé Blondeau,
en participant à la supercherie, ne cherche qu`à protéger
ses ouailles francophones et catholiques des affres des
méchants anglophones et protestants. Fermons la parenthèse.
Dans les semaines qui suivirent, les murmures d`abord discrets,
des habitants de St-Vvallier finirent par s`enfler si bien que,
bientôt, la rumeur prend une telle proportion qu`elle parvient
aux oreilles des autorités britanniques. L`on raconte,
entre autres, les fréquentes et violentes disputes entre
Joseph Corriveau et son gendre Louis Dodier. L`on raconte
aussi la mésentente du couple Dodier-Corriveau. L`on raconte
tant et tellement de choses que le conquérant anglais
n`a pas d`alternative. Il enquête.
On exhume le cadavre de Louis Dodier pour le livrer à l`examen
du médecin militaire Georges Fraser. Ses conclusions n`étonneront
personne au vilage. Deux blessures très importante au crâne, causées
par les coups de grande violence, ont eu raison de Louis Dodier.
Selon le médecin, il n`y a aucun doute possible, ces blessures
ne peuvent pas avoir été infligées par la ruades d`un cheval.
Le 29 mars 1763 s`ouvre un procès, qui se déroulera
uniquement en anglais, devant jurés
(douze officiers britannidques).
Procès au cours duquel l`on apprendra plein de choses intéressantes.
Entre autres que Marie-Josepte Corriveau, tenez-vous bien chers
descendants et descendantes d`Alfred Blouin, aurait eu une réputation
d`ivrognesse! Comment cala Dieu est-il possibleÉ Comment peut-on
imaginer que quelqu`un de notre honorable lignée eut ce vil défautÉ
Enfin, passons rapidement sur ce trait de caractère de notre amie.
Nous apprenons aussi que le rapport préparé par le curé et le
capitaine de la milice est un tissu de mensonges. D`une part,
la découverte de cadavre n`eut pas lieu à sept heures le matin,
à dix heures et, d`autre part, Louis Dodier n`a pas été trouvé
sous le pas de ses chevaux. Ces derniers étaient à l`extérieur.
Le 6 avril 1763, Joseph Corriveau craque et s`accuse du meutre
de son gendre. Il est condamné à être pendu tandis que sa fille,
pour sa complicité, est condamnée à recevoir soixante coups de fouet.
Ces sentences ne seront jamais appliquées car, pour une raison
fort obscure, au sortir de son entretien avec son confesseur,
Le 15 avril 1763 s`ouvre un nouveau procès au terme duquel
Marie-Josephte Corriveau avouera avoir profité du sommeil
de son mari pour lui asséner deux coups de hache à la tête.
Par la suite, aidée de son père, qui sera condamné à recevoir
vingt coups de fouet, elle parta le corps à l`étable.
Elle est condamnée à être suspendue dans les chaînes. La
suspension deans les chaînes est un raffinement du savoir-vivre
britannique qui permet une longue exposition des cadavres des
malfaiteurs. La cage est ainsi faite que, même fortement
décomposés, les membres du macchabé resteront en place.
A l`époque, dit-on, l`Angleterre était parsemée de ces reliques
qui égayaient le paysage.
Lundi, le 18 avril 1763, Marie-Josephte Corriveau est pendue sur
les buttes à Nepveu près des Plaines D`Abraham. Sa suspension dans
les chaînes sera en fait une exposition itinérante; elle sera montrée
en deux endroits dans la ville de Québec, puis à une croisée de
chemins fort passante à Lauzon. Nul ne sait combien de temps elle
y resta, mais tous s`entendent pour dire que ce fut pour
un laps assez long.
Cette suspension dans les chaînes, tradition purement britannique,
n`avait pas de précédent en Nouvelle-France. Ainsi, l`on devine
aisément que le vent secouant les chaînes, les nuits de pleine lune,
alimentèrent les contes pour enfin,
fabriquer la légende de "La Corriveau.
Au fil des ans, son crime s`enfla, se multiplia, pour que finalement
l`on nous dépeigne cette ogresse qui, nous a-t-on toujours dit, aurait
tué ses sept maris en leur versant du plomb chaud dans les oreilles.
Alors que, comme l`on a pu se rendre compte, Marie-Josephte était
tout de même un peu plus sympathique.
Marie-Josephte Corriveaué Marie-Catherine Corriveau
Marie-Catherine Corriveau, notre ancêtre, n`a certes pas
connu La Corriveau. Sa naissance remonterait approximativement
à vingt ans après l`exécution de Marie-Josephte. Son père,
Guillaume, devait avoir entre quinze et vingt ans ce jour-là.
Son grand-père, Jacques, qui avait approximativement le
même âge que le père de "La Corriveau", l`a certes
très bien connue. Non seulement l` a-t-il très bien connue,
mais je le soupconne même d` être le fameux capitaine de la
milice, soit le signataire du rapport mensongé (mais je n`ai
aucune preuve). Puisque nous recherchons des gens qui ont
connu Marie-Josephte, allons voir le père de Jean-Baptiste:
Gabriel Blouin. Il épousa Marie Geneviève Mercier à Berthier,
le 31 janvier 1763. Soit quatre jours après le meurtre.
Mais laissons-là ces recherches d`amitiés pour nous plonger
dans le monde de la filiation. Quels sont les liens qui nous
unissent à "La Corriveau"? En consultant le premier tableau,
que vous trouverez en annexe, vous constaterez facilement
que le grand-père de  "La Corriveau" (Pierre) est le frère
de l`arrière-grand-père (Jacques) de notre ancêtre Marie-
Catherine Corriveau.
J`entends déjà les soupirs de soulagement des bonnes âmes
qui croient l`avoir échappé belle en constatant que les
liens qui nous unissent à Marie-Josephte sont, sommes toute,
assez éloignés.
Afin d`étouffer ces soupirs d`aise et de complaisance, j`ai
préparé un deuxième tableau qui nous démontrera que notre
parenté avec la sorcière n`est pas aussi tenue que l`on
pourrait le croire à prime abord. Pour ce, en gardant
le même nombre de générations, j`ai substitué, aux noms
de la famille Corriveau, des noms qui vous sont plus familiers.
Sur ce, je vous laisse,  en émoi et frisonnant, consulter ce
deuxi;eme tableau.
Conclusion
Tel que nous l`avons vu, nous sommes bien apparentés avec
Marie-Josephte Corriveau dite "La Corriveau". Nous avons
aussi appris que cette dernière n`était pas aussi terrible
que le voudrait la légende. Il est par contre évident qu`elle
avait in fort caractère et une manière, somme toute,
expéditive de régler les différents qui naissaient entre
elle et son conjoint.
Et c`est pour ce, que j`aimerais, en terminant, réitérer ma
mise en garde à tous nos conjointes et conjoints. S`il vous
arrivait un beau jour de nous contrarier un tantinet, d`être
un tant soit-peu désobligeant ou d`être juste " un tout petit
peu pas fin " avec nous; prenez bien garde cette nuit-là
de dormir sur vos deux oreilles. L`envie nous prendra
peut-être d`y verser un peu de plomb fondu.
Bon sang ne saurait mentir.
Que vos nuits soient jalonnées des plus beaux rêves.
Jocelyn Blouin.
 
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